Il est recommandé d’équiper l’armoire à pharmacie des produits et matériels ci-dessous :

Composition de l'armoire à pharmacie en ACM

Aucune directive officielle ne spécifie ce que doit contenir l’armoire à pharmacie.

La pharmacie du séjour doit être constituée selon le nombre de personnes dans le groupe (enfants et adultes), le milieu environnant (montagne, mer, campagne, etc.), les conditions d’hébergement (en dur ou sous la tente) et les activités physiques ou sportives prévues.

Avant toute utilisation d’un produit, l’Assistant Sanitaire doit vérifier que la fiche sanitaire de liaison de l’enfant ne spécifie pas de contre-indication : réaction connue à un antiseptique, une crème ou une molécule par exemple.

Pendant le séjour, l’Assistant(e) Sanitaire doit tenir à jour le registre d’infirmerie dès lors qu’un soin est prodigué en indiquant pour chacun : l’enfant concerné, le type de blessure ou de maladie, le traitement prescrit, les soins dispensés sur prescription médicale, sans omettre les dates et heures d’intervention ainsi que les mesures éventuellement prises : surveillance, prise en charge médicale, retour dans la famille, etc.

Si un mineur est sous traitement le jour du départ, les parents ou responsables légaux sont tenus de transmettre au directeur du séjour ou à l’Assistant Sanitaire les médicaments, dans leur boîte d’origine marquée au nom de l’enfant, et accompagnés de l’ordonnance.

L’Assistant(e) Sanitaire s’assure que les médicaments sont conservés dans un contenant fermant à clé (sauf lorsque la nature du traitement impose que le médicament soit en permanence à disposition de l’enfant). Pour des raisons de sécurité, les médicaments des mineurs sont conservés séparément de la pharmacie du séjour. L’Assistant(e) Sanitaire doit alors tenir à jour le Tableau de suivi des traitements.

Si un mineur tombe malade au cours du séjour, aucun traitement médicamenteux ne peut lui être administré hors prescription médicale. Ainsi, la délivrance de paracétamol de type doliprane (fièvre) ne peut se faire sans l’accord d’un professionnel de santé (médecin, pharmacien, etc.). À noter qu’une autorisation téléphonique donnée par le médecin des urgences équivaut à une ordonnance.